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Œuvres choisies

20 caractères d’imprimerie

20 caractères d’imprimerie
© Musée des Antiquités de la BA / M. Mounir


vitrine 31

Vingt caractères d’imprimerie

Catégorie :
Instruments et outils, instruments d’écriture et de peinture, caractères d'imprimerie
Date :
Époque ottomane (1517-1922)
Lieu de découverte :
Basse Egypte, Alexandrie, Abou Kir
Matière(s) :
Matière non organique, métal, plomb
Salle :
Antiquités islamiques, vitrine 31


 Description

Collection de caractères d’imprimerie appartenant à la machine à imprimer dont était munie l’expédition française en Egypte, en 1798, qui d’après des sources historiques, en possédait deux : l’une équipée de caractères arabes et l’autre de caractères latins. Ces deux machines ont été utilisées pour imprimer le résultat de l’enquête approfondie menée par les savants, sous l’égide de l’Institut d’Egypte, en un seul ouvrage : Description de l’Egypte. De même, elles ont été utilisées pour publier les imprimés distribués sur les Egyptiens et les ordres des commandants militaires.

 L’histoire de la découverte

La région d’Aboukir abritait les épaves de la flotte de Bonaparte qui a été quasiment détruite par l’amiral Horatio Nelson, en 1798, lors de la bataille d’Aboukir, l’une des batailles navales les plus célèbres. En 1965, les travaux de fouilles y ont été entrepris, auxquels Kamel Abou El-Saadate, plongeur et archéologue amateur, a participé. L’emplacement de trois navires naufragés a été repéré : l’Orient, l’Artémise et la Sérieuse. De même, d’autres fouilles ont été conduites en 1998 et ont mené à la découverte de 241 monnaies en or françaises, autrichiennes, maltaises et islamiques, outre 400 pièces en argent, en cuivre et en bronze. Des vaisselles, des sceaux et des outils d’écriture utilisés par les soldats de la campagne y ont été également retrouvés.

 

La bataille d’Aboukir

L’expédition française a vogué vers l’Egypte forte de treize navires, dont neuf étaient équipés de 74 canons et trois de 80 canons. Quant au navire amiral l’Orient, celui-ci était armé de 120 canons.

La flotte anglaise se composait de treize navires, chacun disposant de 74 canons. Sept navires français ont été coulés par les Anglais, dont le navire amiral l’Orient. Ils reposent tous sous les eaux de la mer Morte, dans la baie d’Aboukir, dont le nom est probablement lié au fait qu’elle est devenue un cimetière pour ces navires.

La défaite des Français et la destruction de leur flotte étaient dues aux écarts entre les compétences navales de Nelson et celles de Brueys d’Aigalliers. En plus, les vaisseaux de la flotte anglaise étaient plus rapides et plus légers que ceux français. Finalement, la flotte anglaise s’était ancrée dans les eaux profondes, en dehors de la baie.

 

 


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Bibliographie
  • Foreman, Laura, and Ellen Blue Phillips. Napoleon's Lost Fleet: Bonaparte, Nelson, and the Battle of the Nile. Foreword by Franck Goddio. New York, NY: Discovery Books, 1999, p. 206.
  • إبراهيم عبده. تاريخ الطباعة والصحافة في مصر خلال الحملة الفرنسية 1798-1801. الطبعة الثانية. القاهرة: مكتبة الآداب، 1949.
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